La gardienne d’immeuble 2

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La gardienne d’immeuble 2La detteIls l’avaient laissé là alors qu’il se tenait les couilles pour tenter de réduire cette douleur intense dans son bas-ventre. Il se releva lentement, avec difficulté. Il réunit ses affaires éparpillées sur le sol, se rhabilla lentement, et remonta à son appartement en titubant après avoir remis de l’ordre dans le chariot.Il était honteux de cet incident et de s’être fait surprendre. Inquiet aussi, inquiet des conséquences possibles si elle portait plainte ou publiait les photos qu’elle avait faites. Inquiet de ce qui allait se passer le soir. Qu’attendrait-elle de lui ? Pourvu qu’elle ne cherche pas à l’impliquer dans un truc louche. Pourquoi cette voiture, et pour aller où ? Pourquoi si tard ? Pourquoi voulait-elle de l’argent, était-ce pour le faire chanter ?Il avait passé la journée dans l’anxiété, ne sortant que pour aller chercher 500€ à un distributeur. Quand même, c’était une somme !Vers 22 heures, il descendit de son appartement et trouva, garée en double file sur le parking, une voiture aux vitres teintées qui l’attendait, moteur allumé et veilleuses éteintes. Un des types du matin était là, debout à côté de la portière arrière ouverte. A son approche, la portière avant s’ouvrit à son tour et il vit sortir la gardienne.« Tu as l’argent ? ».Il lui remit les billets en main, l’air penaud.« Monte à l’arrière ».Il s’installa à la place du milieu, à côté d’un gars qu’il n’avait encore jamais vu qui le regardait d’un œil torve, contre lequel il se serra pour laisser la place au troisième sarıyer escort qui montait à son tour. Le black du matin était au volant.La voiture se mit en marche après que la gardienne fût à son tour montée à bord.Ils roulèrent en silence tandis que la voiture quittait le quartier pour rejoindre une autoroute urbaine sur laquelle elle commença de filer. Il se demandait où ils pouvaient bien l’emmener mais il n’osait pas poser de question.Il voyait la route défiler, éclairée de lampadaires oranges. Il y avait peu de monde à cette heure tardive. Il regardait aussi du coin de l’œil les deux acolytes qui l’encadraient, sans doute des crapules hommes de main de la concierge. Le regard du black qui conduisait, reflété par le rétroviseur, était fixé sur la route mais le dévisageait de temps à autres, comme s’il le surveillait. Un regard mauvais.Inquiet de ne pas savoir où ils l’emmenaient, il osa enfin la question.La gardienne se retourna vers lui avec un rictus moqueur, et lui fit une réponse sous forme de question :« Tu es un pervers toi, non ?»Interloqué par cette question, il ne répondit pas tout de suite :« Dis-nous que tu es un pervers ».« Oui madame, je suis un peu pervers ».« Non, pas comme ça : tu n’es pas un peu pervers. Dis-nous que tu es un vrai pervers qui se branle en faisant des trucs dégueulasses, dis-le ».« Oui madame, je suis un vrai pervers qui se branle en faisant des trucs dégueulasses ».« C’est mieux ; dis-nous que tu aimes les trucs crades, esenyurt escort dis-le ».« J’aime les trucs crades, madame ».« Et quand on est incapable de baiser autrement qu’en se branlant en reniflant des culottes et des chaussettes, on a besoin d’être corrigé et de se faire soigner ; tu as besoin d’être corrigé et de te faire soigner ? »« Oui madame, j’ai besoin d’être corrigé et de me faire soigner ».Elle éclata de rire :« Tu es vraiment pathétique toi, tu es une vraie lopette ! J’ai l’impression que l’on peut te faire dire et faire n’importe quoi ! Et bien je vais te corriger et te faire soigner, moi. »Il répéta sa question initiale :« Où m’emmenez-vous ? ».« Dans un club. Un club un peu spécial. Un club BDSM échangiste dans lequel les adhérents peuvent laisser libre cours à toutes leurs perversités. »Elle avait éveillé son attention et il était tout à son écoute tandis que la voiture avait quitté l’autoroute et roulait désormais dans le faubourg d’une ville dont les rues étaient désertes dans la nuit.La gardienne poursuivait son explication :« Sauf que toi tu ne seras pas là pour assouvir tes perversités, mais tu seras là pour que les autres puissent assouvir les leur sur toi. Tu sais ce que ça veut dire BDSM ? Bondage Domination Sado Masochisme ».Il était intrigué plutôt que réellement inquiet. Il sentait une érection monter dans son pantalon à la perspective de ce club.« Tu vas devoir faire tout ce que je te dirais, te plier à tous mes ordres. Je vais offrir tes services avrupa yakası escort aux gens qui seront là, des hommes, des femmes, des couples hétéro et homo. Ils feront ce qu’ils voudront avec toi, t’humilier, t’enfiler des trucs dans tous les trous, te torturer. Tu devras tout accepter, tout subir sans broncher »Désignant ses acolytes elle poursuivait :« Eux, ce sont mes fidèles, mes hommes de main, mes soumis, ils font tout pour moi. Je n’ai qu’à claquer des doigts pour qu’ils te réduisent en charpie. Et toi, tu n’es rien, un esclave, une merde, un truc qui va me servir à me faire du fric. Tu as intérêt à faire tout ce que je te dirais sinon il va tellement t’en cuire que tu le regretteras »La perspective de ce club échangiste l’attirait, l’excitait même. Il bandait fort dans son slip. Il aimait être humilié et devoir se soumettre. Sa peur était surtout dans ce qu’on allait attendre de lui. Il était cérébral et pervers, mais il craignait la douleur ; il n’était pas masochiste alors qu’elle lui avait parlé de tortures.« Nous serons bientôt arrivés ; je t’explique ce qui va se passer. On va te mettre à poil puis t’exhiber au public. Les gens pourront te voir, te toucher, et certains voudront te louer pour te faire subir toutes sortes de trucs. C’est moi qui déciderai à qui je loue tes services et à quel prix. Et j’empocherai la monnaie. A la fin de la nuit, j’espère avoir assez empoché pour considérer que tu auras payé ta dette. »Il bandait comme un fou à la perspective de ce qu’il attendait. Elle poursuivait à l’attention de ses acolytes :« Mettez-lui les menottes et donnez-lui le viagra, je veux qu’il bande ce salaud ».La voiture s’arrêta dans une petite rue ; les mains menottées dans le dos, il était escorté par le groupe vers la porte en bois de ce qui ressemblait extérieurement à un bar sauf qu’il n’y avait ni éclairage extérieur ni fenêtres.A suivre

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