Le paradis des violeurs : Elaine

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Cumshots

Le paradis des violeurs 3

Stalker’s Paradise -III

Coulybaca / Black Demon

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Cette histoire se suffit en elle même,

toutefois elle est aussi la suite logique de :

Le paradis des violeurs 1 & 2 (Stalker’s Paradise 1 & 2)

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Elaine Roberts, avait emménagé dans cette grande ville quelques se-maines plus tôt suite à une promotion de John son mari.

A 29 ans, elle était mariée depuis six ans et avait deux enfants plein de vie, Elaine aimait son boulot au sein de “Colonial Air” une boite qui s’occupait d’organiser de vacances familiales en dénichant les meilleurs prix.

John gagnait bien sa vie, Mais Elaine ne supportait pas de rester inactive chez elle, elle voulait rencontrer du monde et participer aux revenus de la maison.

Les deux garçons s’étaient acclimatés en une paire de semaines, ils n’avaient pas tardés à se faire des amis, le plus jeune dans une garderie le plus vieux dans une classe maternelle qui venait tout juste d’ouvrir.

Son mari s’était tout aussi rapidement inséré dans on nouvel environnement professionnel se faisant à ses nouveaux collègues et à son nouveau poste.

Tout semblait bien se passer si ce n’est cet homme qui lui avait profon-dément déplu lorsqu’elle l’avait croisé à l’un des portillons d’embarque-ment des passagers.

Elle avait du intervertir le siège de ce Darius Thompson avec celui d’un autre passager et depuis elle avait l’impression qu’il la déshabillait du re-gard évaluant avec grossièreté ses charmes.

Cette longue attente dans l’aérodrome avait réjoui Darius Thompson, il avait ainsi eu le temps d’examiner les différentes beautés qui hantaient l’aéroport choisissant une belle voyageuse qui semblait seule.

Il n’avait pas l’intention de se borner à regarder les charmes de ses voluptueuses créatures, il mijotait de les accoster puis de les violer.

Ce jour il avait une heure de libre avant de prendre son avion, ce qui lui donnait le temps d’épier avec attention les jeunes femmes, chargées de prendre soin des passagers, qui évoluaient avec insouciance sous ses yeux.

L’un de ces agents était un homme, alors que celle qu’il reluquait attentivement n’était autre que la somptueuse madame Elaine Roberts.

– “Bordel, ça fait un sacré bout de temps que je prends ce vol et je n’avais jamais remarqué la présence de cette ravissante hôtesse …..” se disait-il en lui même.

Les cheveux roux, la peau aussi blanche que de la porcelaine, et son rouge à lèvres éclatant captivaient Darius

– “Merde alors, comment que j’aimerai me la taper cette succulente gonzesse!……” pensait-il tout émoustillé alors que sa bite se déployait dans son caleçon.

Elaine devait veiller au bien-être des 4 premiers passagers de sa rangée, elle baissa les yeux et sourit en leur demandant :

– “Puis-je vous venir en aide monsieur?……

Lorsqu’il lui demanda si ‘il y avait des places de libre au milieu de la ran-gée, Elaine le jeta un oeil sur le planning des réservations et l’informa :

– “Oui monsieur ……La place 22F n’est pas occupée ….. je peux vous faire changer de place si vous le désirez!…..”

En procédant aux manœuvres de changement, Elaine frissonna en sen-tant un regard torve ramper sur ses formes aguichantes, c’était encore ce libidineux noir qui la reluquait sans vergogne.

Quelques instants plus tard, alors qu’elle s’occupait de la dernière per-sonne qu’elle avait en charge, Elaine sentit qu’une paire de yeux démo-niaque focalisait sur elle.

Mains tremblantes alors qu’elle rendait au passager son ticket, elle frémit en voyant où ce bâtard venait de s’installer.

Avalant nerveusement sa salive Elaine dirigea son regard vers sa droite vers les hublots et observa ce bâtard qui la lorgnait avec convoitise.

Bien qu’il ne soit pas le premier à la convoiter, cette façon de la déshabil-ler littéralement du regard la faisait frémir d’anxiété.

De fait, Darius avait changé de place pour pouvoir la reluquer confortablement. Elle le défia du regard, mais ne pouvait rien y faire, ce n’était pas un délit de changer de place.

– “Bordel, dire que je n’ai jamais baisé de rouquine!….. Hummmm, Peut-être que ce sera possible lors du voyage de retour!….. A quelle heure termine-t-elle son service?…… ” se demandait-elle souriant à cette perspective.

Il consigna alors les détails caractérisant la jeune femme, sur son petit agenda noir.

Elaine ROBERTS (son nom était signalé sur un badge agrafé sur sa poi-trine), ravissante rousse, 1,65 m pour 55 kgs, mariée (elle portait une al-liance à l’annulaire), travaille à la “Colonial Air”, au départ du vol pour Tampa à 9 heures.

Frémissant d’indignation, elle se força à lui retourner son sourire, de façon à ne pas l’offenser en quoi que ce soit, Elaine sentait son cœur sur le point d’exploser à cet instant, elle espérait que le vol se termine rapi-dement de façon à pouvoir se détourner des yeux de son pervers admi-rateur.

Elle aurait minyon gaziantep escort été horrifiée si elle avait lu dans les pensées de ce bâtard à cet instant même, son expérience sexuelle se limitait aux rapports conjugaux, elle n’avait jamais connu que son mari.

Son admirateur noir avait en tête des choses qu’elle n’avait jamais expé-rimenté pas même avec son mari.

En fait la ravissante Elaine Roberts n’aurait jamais songé qu’un homme soit assez pervers pour dégrader une jeune femme en lui faisant emboucher son pénis et ses testicules la forçant à lui complaire d’une façon aussi vulgaire que révoltante.

Après avoir jeté un dernier coup d’œil sur cette beauté au visage angélique, Darius n’espérait rien de moins que de sentir la langue de cette naïve jeune femme lui caresser les boules alors qu’il éjaculerait un flot de foutre brûlant sur son visage angélique et ses cheveux si bien coiffés.

Comme l’adorable rouquine annonçait l’atterrissage de l’appareil et collectait les passeports et tickets des voyageurs dont elle était responsable, Darius se présentable délibérément en dernier à la porte de débarquement.

En approchant la somptueuse jeune femme, Darius aurait juré qu’elle l’observait avec anxieusement alors qu’elle s’avançait pour saisir la rampe lui susurrant aimablement :

– “J’espère que vous avez fait bon voyage!……”

Il lui sourit en retour et répliqua :

– “Oh oui ….. C’était parfait …… Je rentre d’ici peu ….. Je vous reverrai à cette occasion!……”

En la voyant blêmir, il se débrouilla pour caresser de sa main rugueuse le revers de sa main là où brillait son diamant de fiançailles et son al-liance, il remarqua qu’elle frémit de peur à ce contact pourtant si bref.

Laissant en plan la jeune femme qui tremblait comme une feuille, il gagna le tarmac, Darius sourit à pleine dents en contemplant la petite merveille qu’il escomptait bien se mettre rapidement sous la dent.

– “Peut-être bien qu’elle va avoir des cauchemars les nuits à venir ……. Elle va rêver que je la force à écarter les cuisses pour enfouir ma grosse bite dans son étroite petite fente!……”

Arrivé au bout de la piste d’atterrissage, Darius gloussait au fond de lui-même

– “C’est bon, laissons cette petite pute rêver de moi en attendant que je lui mette la main dessus!…… Elle est vraiment délicieuse!…..”

Une heure et demi plus tard, alors qu’il surveillait la sortie des bagages, Darius échangea quelques mots avec un employé chargé de les manipu-ler.

– “Quel est l’intérêt de travailler “Air Colonial”?…… Je recherche un boulot à temps partiel dans une compagnie aérienne pour profiter de quelques avantages …..”

Ayant obtenu une réponse claire mais dépourvue d’intérêt, Darius posa ensuite la question qui lui tenait à cœur, :

– “Est ce que les employés profitent de temps de récupération, par exemple les hôtesses chargées d’accompagner des passagers aujourd’hui?……”

Ayant obtenu la réponse qu’il voulait, il remercia le gugusse et nota dans son agenda : les temps de récupération se prennent entre 6 heures du matin et 14 heures.

C’était juste l’information dont il avait besoin.

Une semaine avait passé et Elaine avait totalement oublié cet incident.

Ses journées étaient bien remplies, entre les départs et les arrivées d’avion, elle s’assurait que ses fils étaient bien habillés avant que leur père ne les prenne.

Elaine avait délaissé ses fils ce dernier après-midi, elle s’était accordée quelques heures de repos une fois faire les courses faites et la maison nettoyée , elle avait pris un bain se relaxant longuement dans l’eau tiède avant de préparer un excellent repas pour sa petite famille.

Aucun autre passager ne lui avait fait aussi mauvaise impression que ce noir qui avait insisté pour changer de place dans l’avion.

La première nuit pourtant, Elaine avait blêmi en se rappelant ces instants pénibles, frissonnant en se remémorant à quel point il l’avait perturbée.

Le pire, c’était de se souvenir comment elle s’était figée au contact de sa main sur la sienne lorsqu’il avait délibérément laissé courir ses doigts sur son alliance et sa bague de fiançailles, comme s’il voulait lui transmettre un message aussi menaçant que caché.

Incapable de dormir, se tortillant et se retournant dans son lit, Elaine avait plongé dans un cauchemar angoissant …… Ce pervers l’épinglait sur son lit …. La forçant de sa grosse bite noire!…..

La nuit suivante, alors qu’elle venait de revivre le même cauchemar, Elaine s’était assise sur son lit, trempée de sueurs, tremblant convulsi-vement.

Cela lui avait semblé si réel, le pervers l’avait accostée, avait glissé sa large main sous ses vêtements pour la caresser contre son gré.

Frémissante, Elaine se rappelait chaque détail de cet horrible cauche-mar, entre autre comment il l’avait sauvagement pénétrée lui distendant horriblement son étroite petite chatte.

Yeux fermés, elle frissonna minyon escort gaziantep à nouveau, elle avait ressenti une douleur quasi réelle elle s’était lovée en position fœtales alors qu’il gloussait se réjouissant de la douleur à laquelle il l’avait soumise. Il l’avait labourée furieusement … Enfin elle s’éveilla en hurlant, sortant avec brutalité de l’horrible cauchemar qui la taraudait.

Plusieurs semaines avaient passées et Elaine avait totalement oublié cet horrible noir, ses cauchemars avaient cessé.

Elle ne s’était pas rendu compte que quelques jours auparavant, le même homme les avait surveillées, alors qu’en compagnie de sa collè-gue Gwen elle avait pris sa voiture au parking, la voiture de Gwen était au garage pour réparations ce jour là.

Il les avait suivie quelques instants jusqu’à ce qu’elles se perdent dans le flot des véhicules encombrant l’autoroute.

Mais il avait relevé la marque de sa voiture ainsi que les numéros de sa plaque minéralogique. Le lendemain il avait collé un GPS sous la caisse de sa voiture, ce qui devait l’amener jusqu’à son logis lorsqu’elle repren-drait son véhicule pour rentrer chez elle.

Ce jeudi là, après avoir ramené Gwen chez elle, elle continua une paire de kilomètre pour regagner son domicile.

Elle était loin de se douter qu’il l’attendait, caché dans les toilettes de sa chambre.

Arrivé une heure plus tôt, il avait déjà consommé une bière qu’il avait prise dans le frigo et souillé la petite culotte qu’elle avait portée la veille avant de la déposer dans le coffre à linge sale

La bière dans une main, la bite dans l’autre il s’était branlé sur cette pe-tite culotte jusqu’à grogner :

– “Uhhh …. Uhhhh n…. Uhhhhhhhhhhhhhhhhh!……”

Il se tapa une bonne lampée de la bière dont il s’était emparé dans le fri-go, puis il inhala la douce flagrance charnelle émanant du fond de la culotte de l’adorable rouquine.

Se connaissant bien, alors que son envie de la posséder avait augmenté au fil de ces derniers jours, il savait qu’au moindre geste il éjaculerait.

De ce fait, il s’enveloppa la pine du fragile sous vêtement et se branla lentement.

Le souffle court, il projeta quelques geysers de foutre épais sur le fond de la petite culotte, puis il s’accorda une nouvelle lampée de bière priant pour qu’elle revienne rapidement chez elle.

Une quarantaine de minutes avant son arrivée, il l’avait localisée à l’aide du GPS, il savait maintenant qu’elle était sur le chemin de son logis, et que tout allait se passer sans problèmes.

Il jeta un oeil sur une photo de mariage et sentit ses burnes vibrer à nouveau d’impatience, il se remémorait ce qu’il voulait faire à cette innocente beauté.

– “Bordel je sens que je vais adorer lorsqu’elle me léchera mes grosses couilles noires velues avec sa petite langue jusqu’à ce que je gicle sur son visage et sa somptueuse chevelure rousse.

Se pressant de remonter du garage, Elaine Roberts se préparait à faire cuire un de leurs gâteaux favoris pour ses enfants avant de mettre au four le rôti.

Les quelques heures de répit dont elle disposait avant d’aller chercher les enfants à la sortie de l’école lui permettaient de s’occuper d’elle-même et de préparer l’ordinaire de la maison.

Mais avant tout elle allait enlever son uniforme pour enfiler une confortable tenue d’intérieur.

Une fois dans la vaste chambre, elle pénétra dans la lingerie où elle rangeait ses vêtements, elle adorait cette petite pièce qui lui était personnelle. Comme dans tous les couples, ses vêtements prenaient bien plus des 50 % de la garde robe ce dont se gaussait John.

Elle ôta ses chaussures bleues marines, se débarrassa de sa veste d’uniforme qu’elle suspendit à un cintre puis en fit autant avec sa jupe.

Elaine était loin de se douter qu’une paire de yeux lubriques l’épiait, une paire de yeux appartenant à cet homme qui lui avait tant fait peur quel-ques semaines plus tôt.

Elle se tenait maintenant en soutien-gorge en dentelle et petite culotte coordonnée sous ses collant fumés. Elle s’assit sur le rebord du lit, saisit la ceinture élastique de ses collants, et, face à la porte des toilettes en-trouverte, elle croisa les jambes et entreprit de les rouler sur ses cuis-ses.

A son insu, elle effectuait un savoureux strip-tease qui affolait les sens de son mateur caché dans les toilettes.

Elle saisit alors jupe et ses collants et les lança dans le panier à linge sale et revint dans vers la garde-robe pour décrocher un corsage et un short suspendus à un cintre.

A son insu, lorsqu’elle avait ajusté sa petite culotte son envahisseur se pourléchait les babines à la vue de son mignon petit cul tout blanc.

Alors qu’elle tendait le bras pour attraper le cintre, une peur animale la figea alors qu’une large main se plaquait sur sa bouche.

Incapable de crier, elle se tétanisa en entendant une voix familière ton-ner :

– “Hello madame Roberts, je vous avais bien dit qu’on se reverrait très rapidement!…..”

gaziantep minyon escort “Cette voix … C’était lui!….. Ce n’était pas un de ces horribles cauchemar!…… C’était réel!…… Ca lui arrivait!….. Il se trouvait chez elle!…….” Elaine frissonna, son corps était tétanisé de peur.

Sa grosse main plaquée sur sa bouche, une autre lui encerclant la taille, Elaine était totalement impuissante, et quand bien même elle aurait voulu se débattre, ses petits poings manquaient de vigueur pour être véritablement efficaces.

La main qui lui étreignait la taille remonta le long de son bras empau-mant son nichon droit au travers de son soutien-gorge de dentelle.

Elaine grimaça alors qu’il évaluait la taille de son nibard, cherchant à pincer entre pouce et index son mamelon affolé qui répondait mécani-quement à la rude caresse.

Puis il repoussa les bretelles de son soutien-gorge, dénudant sa poitrine qu’il empauma de plus belle.

Quelle contraste entre cette large main noire et la peau blanche de ses seins, il se saisit de son téton turgescent alors qu’elle sanglotait de honte.

Ayant décidé qu’il y serait plus à l’aise pour ce qu’il voulait lui faire, Il l’en-traîna soudain dans la chambre conjugal.

La large main toujours plaquée sur sa bouche, il l’avait facilement soulevée pur la transporter dans la chambre.

Elle tenta de se débattre pour se libérer de son étreinte et fuir, mais elle était bien trop faible à cet athlétique agresseur qui la tenait fermement entre ses griffes.

– “Tiens tu à revoir tes mioches, Madame Roberts?…… Si oui obéis moi au doigt et à la lettre, et tu les reverra!….. C’est bien compris?…. Hoche la tête si tu veux revoir tes petits chéris!……” lui ordon-na-t-il sèchement.

Craignant le pire, de se faire tuer et de ce fait de ne jamais plus revoir ses petits chéris et son mari, Elaine se résigna à son sort et hocha la tête, la bouche toujours entravée par la large main.

Il enleva sa main de sa bouche, elle sanglota misérablement :

– “S’il vous plait ne me faites pas de mal!…… Je vous en prie ….. Je …… J’ai un peu d’argent dans mon sac!……”

Le pires craintes d’Elaine se réalisèrent lorsqu’il répliqua :

– “Tu ne crois tout de même pas que j’ai fait tout ce chemin pour m’emparer de ta monnaie!….. Depuis que je t’ai rencontrée à la grille des départs je rêve de cet instant!…..Ton adorable visage, tes lèvres bien rouges, qui sourient ….. Et ces petites dents blanches ….. Elle me semblent parfaites pour me mâchouiller les couilles ma petite chérie!……”

La sentant se raidir et frissonner à ce dernier commentaire, Darius gloussa en la retournant vers lui, la forçant à s’agenouiller.

Ce qu’elle venait d’entendre la rendait malade, Elaine était pétrifiée, elle ne parvenait pas à croire qu’un homme puisse vouloir dégrader une femme de façon aussi révoltante.

Mais la douleur émanant de sa chevelure tirée brutalement en arrière, les ricanements de l’homme qui se trouvait devant elle, la convainquirent qu’il ne plaisantait pas, elle était sûre maintenant qu’à la moindre déso-béissance elle ne reverrait plus ni ses enfants ni son mari.

Elaine grogna alors que la menaçante hampe frôlait ses joues, suivait l’arête de son nez et pointait sur son front.

Comme il la maintenait d’une main dans la chevelure et se servait de l’autre pour la contraindre à écarter les mâchoires, Elaine fut secouée de hauts le cœur alors qu’il lui bourrait ses burnes dans la bouche.

– “Allez ma petite chérie ….. Suce moi les couilles!….. Mâchouille moi les burnes …..” l’entendit-elle tonner vulgairement.

Il lui tira à nouveau les cheveux, apeurée par les conséquences qu’en-traîneraient de toute velléité de révolte, elle tendit la pointe de la langue vers les lourds testicules peu ragoûtants.

Révulsée, elle frissonna au contact de sa langue avec la peau ridée des couilles de son assaillant, il la força alors à prendre un de ses testicules en bouche.

Elle essaya de cesser de respirer tant la proximité de ses couilles malodorantes lui soulevaient le cœur.

Mais il ne se contenta pas de cela et il lui enjoignit alors de le cajoler :

– “Allez ma petite chérie ….. Sers toi de tes petites dents blanches pour me mâchouiller les burnes!……”

Elle parvint à capturer une de ses grosse prunes entre ses dents tout en continuant à lécher ses burnes vibrantes de plaisir.

Jetant un oeil sur la somptueuse beauté larmoyante, sentant ses dents se refermer sur une de ces boules Darius sentit une vague de jouissance monter dans ses reins.

– “Ahhhhhhh ….. Oui ….. Mordille les …….. Mâchouille les salope!….. Oh, ouiiiiiiiiiiiiiii …. ” grogna Darius alors qu’un jet de foutre jaillissait dans les airs, pour s’écraser sur le visage et la chevelure de l’ado-rable rouquine.

Puis, comme la jeune femme révulsée se débattait pour s’écarter de lui et déloger ses burnes de sa bouche, Darius se recula et visa soigneusement pour lui projeter ses derniers geysers de foutre en peine bouche.

Elaine se sentait la dernière des dernières de s’être fait souiller d’une manière aussi méprisable par ce pervers.

Elle était incapable d’ouvrir les yeux, ses paupières étaient couvertes de sa crème gluante, elle frissonna de dégoût essayant désespérément de recracher l’ignoble potion qu’il lui avait injectée en pleine bouche.

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