Le scoop (5)

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Le scoop (5)À la fin de son audience au tribunal, John Stone paraissait nerveux. Durant toute la nuit, Rosalie et Elena avaient suivi les faits et gestes de Carl Edwards. Malgré la culpabilité évidente de ce dernier, il ne pouvait donner aucune preuve de sa non-complicité dans ce trafic de drogue.En avocate aguerrie qu’elle était, Rosalie avait présenté les preuves vidéo du délit de Carl Edwards au juge d’instruction mais cela ne suffisait pas à John Stone qui craignait que ces preuves ne soient pas suffisamment tangibles.La nervosité de son client inquiétait quelque peu Rosalie et Elena. — Monsieur Stone, vous me paraissez bien nerveux. Y a-t-il quelque chose qui vous tracasse à tel point que vous doutiez de la tangibilité de nos preuves ?— Oui, Rosalie, je suis très inquiet parce que je connais la réputation du procureur Lawrence et je peux vous dire qu’il est du genre à chercher la petite bête. La moindre incertitude de la part de la défense peut servir à ses plaidoiries. Quant au juge Houston, en cas d’incertitude, il préfère condamner des innocents plutôt que de se risquer à laisser un coupable en liberté.— Ne vous inquiétez pas, Monsieur Stone, les gens comme eux, j’en ai connu d’autres et je sais comment agir avec eux. De plus, avec l’aide d’Elena, nous aurons deux fois plus de chances de gagner. Sur ces derniers mots, Rosalie lança un clin d’œil plein de sous-entendus à son amie qui lui répondit par un sourire salace.— Bon, eh bien, je vous donne carte blanche mais il faut que nous gagnions ce procès sinon mon affaire risque d’en pâtir.— Faites-nous confiance.Sur ces mots, Rosalie et Elena se rendirent dans le bureau du juge où elles devaient retrouver celui-ci ainsi que le procureur afin de négocier le verdict de l’affaire « John Stone».Arrivée devant la porte du bureau, l’avocate frappa et le juge lui répondit d’entrer. Rosalie pénétra dans la pièce, Elena sur ses talons. Les deux jeunes femmes serrèrent la main du juge Houston et celle du procureur Lawrence. Rosalie prit ensuite place face au juge aux côtés du procureur tandis qu’Elena demeurait assise à l’écart afin de prendre note de la décision finale.— Commençons par l’accusation : Monsieur le Procureur, nous vous écoutons. — Tout d’abord, je tiens à soulever une zone d’ombre dans les déclarations du prévenu ainsi que dans les preuves présentées par la défense. Monsieur Stone prétend ne pas avoir été au courant du stockage de drogue dans la cave de son salon. Pourtant, Monsieur Edwards n’aurait jamais pu s’y rendre sans éveiller les soupçons à moins d’avoir une complicité au sein du salon. La seule personne qui aurait pu lui permettre de se rendre dans la cave sans la moindre encombre n’est nul autre que le propriétaire izmir escort des lieux. Par conséquent, je requière une peine de dix ans d’emprisonnement ferme pour détention de drogue.— Très bien. Quelque chose à ajouter, Monsieur le Procureur ?Lawrence répondit par la négative. — Parfait, passons à la défense : Maître Frei, nous vous écoutons.— Je tiens à clarifier la zone d’ombre évoquée par le procureur Lawrence. En premier lieu, avec l’accord de mon client, j’ai épluché les séquences enregistrées par les caméras de vidéosurveillance de son salon. Toutes montrent l’air inquiet de Monsieur Edwards, tant par l’expression de son visage que les regards qu’il jetait autour de lui. Or, s’il avait eu une complicité au sein du salon, pourquoi aurait-il été si inquiet ? Par conséquent, je plaide l’acquittement.— Objection, Votre Honneur ! L’air inquiet souligné par la défense est une bien maigre preuve de l’innocence du prévenu. Qui peut garantir qu’il ne s’agit pas d’une comédie établie au préalable dans le but de donner l’apparence que l’accusé est innocent ?— Très juste, Monsieur le Procureur. Quelque chose à ajouter, Maître Frei ?— Oui, Votre Honneur. Je trouve risible d’avancer une hypothèse telle que celle de la comédie pour tenter de faire condamner mon client. En effet, s’il s’était agi d’une comédie, cela se serait vu comme le nez au milieu de la figure. Or, rien dans l’attitude évidente de mon client ou dans les extraits vidéos que je vous ai soumis ne montre une quelconque complicité avec Monsieur Edwards. Par conséquent, je maintiens ma plaidoirie de l’acquittement. — Très bien. Désirez-vous ajouter quelque chose, Monsieur le Procureur ?Lawrence répondit par la négative. — Dans ce cas, en vertu des preuves reçues, je prononce l’acquittement de Monsieur John Stone.Le juge se leva, signifiant que l’entretien était terminé. Les deux avocats l’imitèrent et les trois représentants de la loi se serrèrent la main. Alors que Rosalie et Elena s’apprêtaient à prendre congé, la voix du juge les retint. — Attendez !Les deux jeunes femmes firent volte-face, se retrouvant ainsi face à face avec un sourire pervers dessiné sur les lèvres du juge Houston. — Vous savez, Maître Frei, que l’acquittement de John Stone n’est pas sans condition. Malgré la force de votre plaidoirie, je reste convaincu que votre client est coupable quand bien même les preuves manquent. Le magistrat s’avança vers Rosalie jusqu’à se figer à quelques centimètres d’elle. L’homme de loi, sans gêne, saisit à pleines mains les seins de l’avocate qui fut trop surprise pour le repousser.— C’est pourquoi il serait judicieux pour vous de faire valoir un dernier argument.Sur ces mots, le juge malaxa la poitrine de Rosalie izmir escort bayanlar et fit glisser la fermeture éclair de sa robe qui tomba au sol, ne laissant sur le corps de l’avocate plus que sa lingerie.Outrée, Elena fit mine de se lever pour défendre son amie mais le magistrat la coupa net dans son élan. — Quant à vous, Mademoiselle, nous vous donnerons l’envie de glorifier notre sagesse dans votre article. Le juge adressa un signe de tête au procureur Lawrence qui se planta devant Elena et lui caressa le fessier. La journaliste, d’abord choquée de si peu de considération, finit par être conquise par les caresses expertes du procureur qui, sentant sa réaction, l’embrassa langoureusement en la déshabillant. Rosalie, quant à elle, était à présent totalement nue et savourait le mouvement des doigts du juge sur son sexe humidifié par l’excitation. Satisfait de l’effet de sa manœuvre sur la jeune avocate, l’homme de loi se dévêtit à son tour, dévoilant aux yeux de la jeune femme un sexe de taille moyenne rigidifié par le désir. Inspirée par ce spectacle libidineux, le procureur Lawrence exigea d’Elena, nue elle aussi, qu’elle lui retire son caleçon avec les dents. Sans se poser de question, la journaliste obtempéra et constatant la dureté et la taille de la verge de son partenaire, se mit sans préambule à la sucer.Séduit par les talents buccaux de la jeune femme, le procureur émit un râle de plaisir et se saisit du crâne d’Elena, l’obligeant ainsi à le pomper jusqu’à la garde.Voyant son amie s’occuper si bien de l’engin du procureur, Rosalie, regrettant de ne pas avoir en face d’elle un partenaire aussi bien membré, prit le parti de jouer avec le sexe du juge en se caressant les seins afin de le faire jouir le plus rapidement possible et, ainsi, espérer pouvoir goûter elle aussi à la queue tentatrice de son ancien adversaire.Désireux d’aller plus loin avec Elena, le procureur la libéra de son étreinte et s’assit sur une chaise. Il attira la journaliste à lui et la fit s’empaler sur son sexe. Dès qu’il eut trouvé son rythme de croisière, l’homme de loi savoura la double satisfaction de pénétrer la jeune femme et de sentir ses seins glisser de haut en bas et de bas en haut sur sa poitrine en l’entendant crier son plaisir.Envieuse de son amie, Rosalie décida de faire en sorte que le juge cède. L’avocate se plaça à la droite du magistrat, attirant ainsi son regard sur la scène qui se produisait entre Elena et le procureur Lawrence. La jeune femme logea la verge de son partenaire entre ses seins et la masturba avec frénésie, tant et si bien que son plan fonctionna à merveille : le juge éjacula sur sa poitrine dans un râle de plaisir. L’avocate étala la semence du magistrat izmir bayan escort sur sa poitrine et alla rejoindre Elena et le procureur qui se livraient à un soixante-neuf torride. Rosalie s’agenouilla auprès du procureur allongé sous le corps d’Elena puis tandis que celle-ci s’appliquait à prodiguer une fellation à l’homme de loi, la jeune femme entreprit de lui lécher les bourses.D’un geste puissant, le procureur repoussa Elena et la somma de se mettre en position de levrette. Voyant que Rosalie en avait terminé avec le juge, il lui ordonna d’adopter la même position que la journaliste.L’avocate obtempéra et le procureur, ravi d’avoir devant lui deux beaux fessiers qui n’attendaient plus que sa verge, s’empressa de la sodomiser puissamment. Rosalie émit un cri de plaisir tandis que l’homme de loi s’appliquait à la bourrer tant en caressant le cul d’Elena. Le procureur se retira du petit trou de l’avocate pour s’enfoncer dans celui de la journaliste qui laissa échapper un gémissement d’extase. L’homme de loi s’amusa ainsi d’un fessier à l’autre jusqu’à ce qu’il se sente sur le point de jouir. Souhaitant finir le rapport en « bonne et due forme », le procureur demanda à ses deux partenaires de se cambrer au maximum, l’une à sa gauche et l’autre à sa droite. Les deux jeunes femmes obéirent et, devinant ce que le procureur souhaitait, frottèrent leurs culs contre le sexe de l’homme qui éjacula dans un feulement de satisfaction sur les fessiers offerts. Lorsque les trois protagonistes de la triplette eurent repris leurs esprits, le juge prit la parole. — Bon, jeunes filles, je dois dire que vous avez été bien bonnes. C’est pourquoi je vais oublier mes suspicions et acquitter Monsieur Stone. Elena et Rosalie sourirent aux deux hommes de loi et, après s’être rhabillées, allèrent retrouver John Stone. — Alors, Rosalie ? Suis-je libre ou dois-je passer un bon moment de ma vie derrière les barreaux.— Vous êtes libre comme l’air, Monsieur Stone. — Je suis vraiment impressionné. Comment avez-vous fait ? Rosalie adressa un clin d’œil complice à Elena. — Disons que nous avons eu quelques bons arguments.— Parfait. Merci beaucoup, Rosalie. Je vous souhaite plein de succès pour la suite et un bon retour en Suisse.— Merci, Monsieur Stone mais avant de rentrer, j’aimerais vous demander une faveur.— Très bien. Laquelle ?Epilogue : A leur retour en Suisse, Rosalie et Elena retournèrent à leurs occupations. Suite au décès de son employeur, Rosalie hérita du cabinet d’avocats qu’elle dirigera avec son petit copain qui deviendra plus tard son époux. Suite au succès que l’article d’Elena aura rapporté à son journal, Pierre Roland la nommera chef de la rubrique « Monde ». Pour les remercier de leur aide dans son affaire, John Stone acheta une maison à Fred, Bob, Charlie, Lance et Jimmy et les engagea comme veilleurs de nuit dans son salon qui ne souffrit plus des visites de Carl Edwards, condamné par le tribunal à deux ans de prison fermes.

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