L’ouvrière Soumise Ch. 05

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Amateur

Aujourd’hui vendredi après midi, c’est sans angoisse que je me dirige chez Marcel en espérant qu’il me fera autant jouir que vendredi dernier, je deviens accro à la jouissance. C’est tout naturellement que je me retrouve nue au bord du lit.

– J’ai un cadeau pour toi, je t’ai dit vendredi dernier que tu es ma petite chienne maintenant, donc je vais te traiter en chienne quand nous serons ensemble tous les deux.

Il sort de son sac un collier en cuir qu’il vient me passer au tour du cou pendant qu’il me roule une pelle baveuse, je me laisse faire sous le coup de l’étonnement.

Il se recule et prend une laisse dans le sac, il l’accroche au collier d’un geste rapide.

Me prenant par la laisse avec le sac, il me mène dans la salle à manger puis me tire jusqu’au coin salon. Marcel m’arrête devant la petite table basse du salon. Nos bouches s’unissent, nos langues se mélangent. Sa main libre caresse ma fente, jusqu’au clitoris. Une agréable chaleur envahit mon ventre. Petit à petit, je m’abandonne aux douces caresses. Il me force à m’allonger sur la table base. En femme soumise, j’écarte les jambes pour faciliter l’accès aux doigts qui ouvrent mes lèvres intimes.

Marcel me regarde, le sourire vainqueur de celui qui obtient ce qu’il veut. Et moi qui commence à ressentir du plaisir, ses doigts vicieux continuent leur travail de sape à l’intérieur de ma grotte pleine de mouille. Le battement de mon cœur se répercute au bout de mes seins, sur mon petit bouton d’amour, ma respiration s’accélère, mes gémissements aussi. Je me cambre sur la table pour mieux aspirer les doigts qui me branlent, qui doigtent mon clitoris mis à nu, je me tords comme un ver sous les vicieuses caresses. J’atteins l’orgasme, tout mon corps se met à vibrer, pris de violents spasmes.

– Retourne toi pour mettre ton ventre là dessus. Dit il

Je m’exécute, me voilà à quatre pattes, le ventre sur le plateau de la table basse.

Les genoux et les mains sur le sol. Il fouille dans son sac pour ressortir de larges lanières.

Il m’attache les poignets, après les genoux à chaque pied de la table, puis il me passe une plus large sangle sur mes reins qu’il referme sous la table. Je suis à présent ficelée à plat ventre sur la table basse, me voilà prisonnière, les cuisses ouvertes laissant mon intimité disponible.

– Pourquoi est-ce que tu m’attaches? Qu’est-ce que tu vas me faire? Réponds moi?

Pour toute réponse, il sort de son sac, une boule reliée par deux lanières, qu’il introduit de force dans ma bouche et attache les lanières derrière ma tête, je secoue la tête dans tous les sens. Je tire sur mes poignets et mes cuisses, mais rien ne bouge, je suis solidement liée à la table qui est fixée au sol. Je suis immobilisée dans une position humiliante, un sentiment de honte et de crainte m’envahis.

– Tu es bien comme ça, tu resteras là toute l’après midi, je vais faire durée le plaisir.

Aujourd’hui, n’oublie pas que tu es ma chienne à présent et une chienne ça ne parle pas. Je grogne et bave sur la boule dans ma bouche tout en remuant la tête, il me passe une main dans les cheveux.

-Tout doux, reste calme, tu vas avoir ta part de plaisir aussi.

Il passe derrière moi, une main me caresse la chatte en l’ouvrant avec deux doigts.

Il descend à mon bouton d’amour, qu’il pince, roule entre ses doigts, le fait bander pour le branler. Je gémis malgré moi, il sait se servir de ses doigts le salaud, je vais bientôt les baptiser s’il continue à me masturber ainsi, il y a bien longtemps que mon bouton n’a été aussi solliciter pour me faire jouir comme ça en si peu de temps.

Je m’abandonne dans un étrange mélange d’abjection et d’excitation, mon sexe s’humidifie.

Il arrête de me branler au moment où j’allais pas pouvoir retenir mes cris de plaisir.

Un de ses pouces plonge dans ma grotte humide, farfouille énergiquement, ressort puis vient malaxer ma corolle, deux doigts plonge dans l’humidité de ma grotte, pendant que son pouce s’enfonce entièrement dans mon fondement, je râle, grogne sur ma boule sous son emprise.

L’excitation de cette situation atypique me rend folle. Exaltée, je baptise ses doigts de cyprine. A présent il frotte sa queue entre mes fesses qui frissonnent, il monte et descend de mon cul à mon sexe baveux puis d’un coup sec il pénètre ma grotte qui l’accueille avec plaisir.

Il commence à me limer en cadence, mes seins sont écrasés sur le bord de la table.

Ses coups de queue deviennent plus puissants, voire même violents, il m’insulte me traitant de :

– Salope en chaleur, sac à foutre, Marie, couche toi là, chienne lubrique, salope d’ouvrière!

Ses insultes augmentent la montée de mon plaisir qui fait une ascension fulgurante.

Brusquement un jet brûlant jailli au fond de ma grotte, il jouit bruyamment ses doigts crispés sur mes hanches en noyant littéralement mon vagin de son sperme qui fuse abondamment.

Cela a pour effet de déclencher mon orgasme auquel je m’abandonne en remuant la tête

dans tous les sens, les yeux fermés, je mords la boule sous les tremblements de mon corps. Nous restons un long moment bursa escort intimement liés, savourant chacun la jouissance vécue.

Un bruit insolite attire mon attention, j’ai la sensation qu’une autre personne est avec nous?

Je remue la tête pour voir qui est là en me crispant d’angoisse, de honte, et de peur?

– C’est Jean, mon voisin qui vient nous rendre visite, il voulait voir si je ne lui avais pas menti.

Horrifiée, profondément humiliée, je tente de me détacher, en vain, je suis bien retenue.

– Calme toi! Ce n’est que Jean, comme tu es offerte, il va ce faire un petit plaisir.

– Tu lui as mis une boule d’angoisse dans la bouche, tu as peur de qui? Nous sommes les seuls dans ce hameau qui peut l’entendre?

Je hurle sur ma boule en le suppliant que je ne veux pas, je suis morte de honte.

Mais est-ce qu’il comprend ce que je lui dis, tellement je bave en essayant de parler.

Marcel vient empoigner mes cheveux et frotte sa bite gluante sur mes lèvres distendues

Une main de Jean se pose sur ma chatte engluée, plusieurs doigts la visitent en tournant

puis entame un petit va et vient agréable. Un pouce masse l’entrée de mes reins en poussant pour franchir la porte. Je continue à crié en vain que je ne veux pas, surtout par là.

– Du calme ma belle, je ne fais que lubrifier le passage. Dit Jean derrière moi.

Mon petit bouton vient d’être saisi entre deux doigts, il le sort de sa protection en tirant dessus, puis un objet vibrant se pose dessus, tourne autour, revient sur sa tête et recommence le manège. Je ne crie plus, je commence à grogner sous cette nouvelle sensation, mon sensible clito se bande sous les vibrations qui me rendent folle d’excitation.

Ma chatte se contracte sur les doigts qui la sollicitent pendant que ma corolle s’ouvre et ce ferme sur le pouce qui la visite dans un va et vient de plus en plus rapide, ils me font jouir.

Son pouce est subrepticement remplacé par son gland qui force mon étoile, je n’essaye pas résister à cette pénétration qui profite de la jouissance que me procure les vibrations sur mon bouton d’amour.

D’un coup puissant son gland avance dans mes reins, je relève la tête dans un cri de douleur ou de plaisir, je ne sais pas qui est le plus fort, il se perd dans ma bouche entravée, les vibrations de mon clito sont tellement jouissives.

Après un temps d’arrêt, il s’enfonce dans mes entrailles sans se soucier de mes grognements.

Ses couilles touchent ma chatte, son ventre écrase mes fesses, il ne peut aller plus loin.

Il commence à me besogner, je gémis à chaque coup de reins, il s’enfonce profondément

ses couilles viennent frapper ma vulve, j’étouffe mes râles sur la boule dans ma bouche.

Jean ressort presque et replonge avec intensité avec des hans, de bûcheron. A ma grande honte, je sens mon ventre s’alourdir de volupté malgré moi, mon clito est délaissé de toutes vibrations, un orgasme éclate quand je l’entends jouir bruyamment.

Quand l’homme se vide dans mon intestin, je sens se répandre une douce chaleur intérieure. Ses burnes vidées, il se retire laissant mon anus agité de spasmes, rejetant par saccades le trop plein de sperme qui coule le long de ma grotte encore baveuse.

– Hum! C’est bien bon, c’est vrai que c’est une bonne petite chienne que tu as là, il faudra me la prêter, Jeanne sera contente d’avoir une consœur. Dit Jean en me tapotant les fesses

– Viens Marcel, allons à la maison boire un coup pour recharger nos batteries, elle ne va pas s’envoler ta belle prisonnière?

Je me retrouve seule dans un silence inquiétant, mes deux orifices ruissellent de leurs jus

Moi qui ai toujours refusé à Jacques l’entrée de mes reins, je trouvais ça avilissant, dégradant, je viens d’avoir du plaisir à être sodomisé par un inconnu de surcroît.

Épuisée par cet orgasme, j’ai dû m’assoupir un instant, j’entends un grognement dans mon dos. Je ne sais qui et je ne sais quoi est dans mon dos, je suis tétanisée.

Je sens un souffle se rapprocher de mon entrejambe, puis un premier coup de langue. Je sursaute, à la fois affolée et me demandant ce qui va m’arriver. Je sens cette langue râpeuse, à priori assez grosse, aller et venir entre ma chatte, et mon cul, doucement d’abord et aussi plus insistante, voire pénétrante dans ma grotte. Je suis à la fois honteuse et à la fois excitée par ce qui m’arrive, cette langue, mon Dieu cette langue qui n’en finit pas de me fouiller! C’est impossible qu’un homme ait une telle longueur de langue, me dis-je.

Je suis trempée, plus il me lèche, plus je mouille, j’ai du mal à retenir mes gémissements, j’ai envie de me laisser aller, mais j’ai encore honte de ce qui est entrain de m’arriver.

Mais qu’est ce qui m’attend? Et toujours cette langue, chaude, douce, je ne peux plus résister, je me laisse aller à ces lèchouilles de je ne sais encore qui? Honte d’aimer ça d’un côté, mais tellement excitée de ce qui peut encore m’arriver ici. J’ai beau me tortiller sur cette table, mes liens résistent et je ne peux voir qui lèche ma vulve et mon anus, la langue est râpeuse, görükle escort chaude, baveuse, aucun homme m’a léché aussi fort. Après une dizaine de minutes de lèche intensive, je suis secouée par un orgasme.

La langue s’arrête? Et là, soudain, je sens le poitrail velu d’un être se coucher sur mon dos, aussitôt ses deux pattes de devant m’enserrèrent la taille désormais prise comme dans un étau. Je sors de ma torpeur pour réaliser, qu’un chien veut me prendre, je crie? L’effet de surprise faisant, et ne sachant comment réagir, je reste strictement immobile, ou tout au plus je gesticule de gauche à droite pour le chasser, en vain. Cette bête a une force peu commune, je suis complètement immobilisée contre elle. Je ne peux me retourner à cause de mes liens, ensuite je sens son gland mouillé et perlant de gouttes de liquide buter contre mon périnée aussi mes fesses.

Ma respiration ainsi que mon stress monte autant que l’animal halète, excité par la femelle offerte qui lui est donnée.

Les coups d’essais du mâle, je le sais bien, finiront bien par trouver un orifice qui lui conviendra et l’idée me glace le sang. Il va vraiment me prendre comme une chienne, comme sa femelle, la question n’est plus s’il va le faire, mais dans combien de secondes. Bien campée sur ses pattes arrière, je sens soudain des coups de pistons contre le bord de mon puits d’amour. Dans des mouvements désordonnés, le monstre cherche à me pénétrer.

Oh!! Non tout mais pas ça!

Je sanglote, des larmes inondent mes yeux, personne ne me vient en aide, je suis seule. Sa gueule vient m’emprisonner la nuque, je stoppe immédiatement mes gesticulations. Je sens ça bite chercher sa voie, après plusieurs essais infructueux la pointe de sa verge pénètre un instant mon anus entrouvert pour ressortir aussitôt. Excité par ce premier contact, il redouble ses coups de reins entre mes fesses pour finir par écarter les lèvres de ma chatte trempée du restant de son dernier visiteur, je la sens s’ouvrir. Mon violeur, sentant la moiteur et la douceur de mes chairs tendres, pénètre d’un coup violent ma chatte humide, je me mets à crié plus de peur que de douleur.

Son membre continu d’avancer dans mon puits d’amour, il est très gros au moins quatre à cinq centimètres de diamètre, il n’a pas fini que je suis déjà remplie, je me retrouve vite embrochée jusqu’à la garde, sa fourrure vient me chatouiller les fesses. Je suis coincée entre ses pattes et totalement remplie par son sexe. Il reste un instant sans bouger, il doit être aussi surpris que moi d’être arrivé au but. Après un bref instant de répits, mon robuste amant ce met à me pilonner frénétiquement. Ma bouche reste grande ouverte, ma tête se cabre en arrière ainsi que mes yeux grands ouverts, j’entends un râle sortir involontairement du fond de ma gorge. Je pousse des ah des oh à chaque puissant coup de rein.

Ça y est, je me fais saillir par un chien, au plus profond de mon utérus il est en train de me limer les entrailles, je suis une chienne, rouge de honte, soumise, prise malgré moi, et je ne remue pas, je ne fais plus rien pour l’en empêcher. Personne ne le saura et de tout façon, c’est fait et inévitable. Ma chatte me brûle sous la friction de cette queue qui va et vient en accélérant toujours. Diablement excité, il redouble d’efforts, enfonçant son sexe le plus profondément possible. La pointe de sa queue touche des zones qu’aucune bite n’avait encore excitées.

Violemment, c’est comme ça que je suis prise, je sens ses griffes dans mes flans, la chaleur de ce liquide qui se déverse doucement dans mon intimité. Je sens ses couilles buter contre mes lèvres vaginales, il va loin en loi, à chaque coup un son sort de ma bouche, je suis à mon tour en chaleur, une vraie femelle en rut. Des jets chauds me lubrifient, sa grosse bite va me chercher du plaisir de plus en plus profondément. Mon plaisir prend le pas sur ma révolte d’un tel accouplement.

Je mords la boule dans ma bouche pour ne pas poussée les cris d’un plaisir qui devient incontrôlable. Les coups de boutoir de mon nouvel amant fond vibrer tout mon corps m’enivrant de plaisir. La réalité semble avoir basculé dans un monde de volupté et de jouissance chaque fois que sa monstrueuse bite écartèle ma grotte, je reçois une décharge si sublime que j’espère la prochaine avec impatience.

C’est humiliant et pervers a la fois. Mes craintes se sont volatilisées, je ne suis plus qu’une chatte béante qui enserre dans son ventre une queue palpitante qui me fait jouir intensément. Je sens une bosse qui est à la base de son sexe.

D’un coup de rein plus fort que les autres, mon amant entre sa boule, qui est déjà bien grosse. – AAAIIIIEE! Je suis envahie, violée par le nœud qui s’est formé à la base de sa queue. Je la sens grossir en moi, j’ai peur qu’il déchire mon vagin. Ça fait mal, mais les sensations sont tellement fortes que ma tête me tourne, je bascule dans un énième orgasme, il s’arrête soudé à sa femelle, ses couilles écrasent sur mon clitoris. ( J’appris plus tard la signification de ce nœud ) Sortant de mes lymphes, je prends conscience que je suis lié à mon amant. Son nœud gonfle bursa escort bayan en moi, il devient énorme.

Cette grosseur, chaude et animale qui vient appuyer sur mon point G, quel bonheur, je suis aux anges, mon vagin doit être complètement distendu, c’est presque comme un accouchement, par contre pas aussi douloureux. Sa pointe est fichée au plus profond de ma grotte faite pour l’amour, son bout tapisse mon utérus de jets de sperme et sa boule écartèle le vestibule de mon puits d’amour. Mes seins sont tendus comme jamais, mes tétons hypertrophiés. Tout en moi n’est plus qu’une zone érogène, je ne suis plus une femme, je suis une chienne à la merci de son mâle, je suis soumise et j’aime ça. Il me donne des orgasmes d’une rare intensité tout le temps que nous restons liés ensemble.

Je sens par ailleurs son sperme chaud et abondant se répandre en moi, m’inonder, me remplir. Je n’entends plus aucun son en provenance de mon environnement, uniquement concentrée sur cette jouissance fantastique qui me paralyse jusqu’à la pensée et l’esprit. Cet accouplement dure bien une bonne vingtaine de minutes, il ne bouge plus, je n’arrête pas de jouir, enfin il sort de mon vagin dans un bruit de ventouse, beaucoup de sperme s’écoule de ma grotte, je reviens doucement à la réalité pendant que mon amant me lèche la moule pour ne pas en perdre une goutte.

Avec sa langue râpeuse sur ma chatte et mon clito, il me fait jouir encore une fois. Que c’est bon de jouir, peu importe qui est l’artisan à ce moment là. Je suis vidé, anéantie par tant d’orgasmes que je viens d’avoir lors de cette saillie. Mais quel genre de femme suis je donc? Pour qu’un chien arrive à me faire autant jouir. J’ai jamais imaginé faire l’amour comme ça, c’est contre nature, c’est tellement bestial que ça surprend, mais un coup que tu as une belle bite dans ton ventre, qu’elle reste plus longtemps en toi qu’un homme, le plaisir est bien plus fort et plus long avec des sensations différentes, le plaisir fut tel que haletante, à la fois penaude et épanouie de ce qui venait de m’arriver. Quelque chose s’est passée lors de cet accouplement, une forme de communion a uni la femme et la bête, un lien spécial que je sens fort et que je ne pourrais désormais plus ignorer.

J’ai dû m’endormir, ou du moins être dans un état second, car je me suis réveillée, par un éclat de voie me ramène à la réalité. – Qu’es-ce que tu fais là le chien, aller dehors, Jean, tu aurais pu fermer la porte! – Bon! Notre petite Nicole est toujours là, elle nous a attendus, ça c’est gentil. Marcel passe derrière moi suivi de Jean qui me passe une main sur les reins. Une main vient de se poser sur ma chatte en y entrant plusieurs doigts facilement. – Mais regarde ça Jean? Elle est pleine de foutre, ça dégouline de partout comme si que l’on venait de baiser cette chienne, alors que ça nous fait plus d’une heure d’absence. – Marcel! Ton caméscope tourne toujours, tu ne l’as pas éteint quand nous sommes sortis? – C’est pas grave, il a un disque dur de plusieurs gigabits, ainsi tu as raison! On va le recaler sur le moment où nous l’avons laissé toute seule sur sa table.

Horrifier, je vois Marcel prendre le caméscope entre deux cadres de photo, tout a été filmé. Il sort une petite télécommande de sa poche, déplie l’écran, Jean vient à son côté, ils regardent.

– Arrête! Pas si vite! Reviens en arrière, hop? Regarde qui a rempli cette chienne de foutre. – Le salaud de clébard, il faut dire qu’il a pris l’habitude avec Jeanne de saillir une femme – Écoute la! Elle gueule, avec la boule dans sa bouche, on ne comprend pas très bien. – On dirait même qu’à présent, elle jouit, mais tu as raison, elle jouit la chienne. – Je bande de l’entendre grogner de plaisir, à mon tour de m’occuper de son autre entrée. – Je te laisse le devant, moi je prends le derrière : Dit Marcel en caressant mes fesses. – Tu vas bien le sucer et tout avaler! Me dit il en me donnant des claques sonores sur les fesses.

Il introduit sa queue dans mon puits remplit du jus d’amour de mon dernier amant. Après quelques va et vient bien gras. Il appuie son sexe contre ma corolle qui se dilate doucement puis, une fois son gland introduit en moi, il s’enfonce d’un seul coup de reins. Sa queue bien grasse a glissé toute seul dans mon ventre. Jean vient devant moi se mettre à genoux, passe ses mains derrière ma tête, il me libère la bouche. Je peux enfin remuer la mâchoire, mes lèvres sont gonflées entourées de salive séchée. Jean déboutonne son pantalon, sort son sexe gonflé de désir. Une main attrape mes cheveux et me redresse brutalement la tête. Je sens l’odeur de sa bite, son gland vient heurter mes lèvres. J’ouvre la bouche pour laisser glisser contre ma langue cette queue gonflée…

Au bout de quelques minutes, Jean me saisit la tête et se met à faire onduler son bassin d’avant en arrière pour me baiser la bouche… Accroché à mes hanches, Marcel ce met en mouvement dans mes reins, je suis prise par deux hommes en même temps pour la première fois, j’ai deux centres d’intérêts occupés. C’est une autre sensation de plénitude entre mes reins qui me submerge. J’apprécie la situation, j’en ai envie même, sans doute l’excitation d’assumer mon statut de chienne. Ils me remplissent, je suis sodomisée, embouchée. Mon corps sert au plaisir, je deviens une salope, j’ignorais avant ce que c’était la véritable jouissance, j’aime sucer cet homme inconnu.

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